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Mortelle assemblée de copropriété
Coles
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Mortelle assemblée de copropriété in Brampton, ON
By None
Current price: $21.99

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Size: Kobo eBook
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Vivre en copropriété a ses bons et ses mauvais côtés, mais le pire jour de l’année est sans conteste celui de l’assemblée générale annuelle, celle où chacun vient chargé de doléances et de colère. Beaucoup s’y taisent et, comme chez le dentiste, attendent que cela se termine, mais d’autres font de cette réunion leur terrain de guerre. Cette année, le pire d’entre eux, Marius Van Eyck, répond aux abonnés absents. Tout le monde s’en étonne et la réunion s’annonce plus paisible. Pourtant, le calme précède la tempête…
Cette oppression est partout : dans la langue, dans nos productions artistiques et même dans notre manière de nous déplacer, de nous nourrir, de nous aimer…
Sous couvert de lutte pour la justice sociale, il pourrait bien s’agir en réalité d’une nouvelle forme de domination qui n’admet aucune contradiction ni aucune nuance, certaine de détenir la vérité et d’appartenir au camp du bien.
Si tout cela annonçait, non pas des lendemains qui chantent, mais une épouvantable régression de la liberté, de l’égalité et de la raison ?
Vivre en copropriété a ses bons et ses mauvais côtés, mais le pire jour de l’année est sans conteste celui de l’assemblée générale annuelle, celle où chacun vient chargé de doléances et de colère. Beaucoup s’y taisent et, comme chez le dentiste, attendent que cela se termine, mais d’autres font de cette réunion leur terrain de guerre. Cette année, le pire d’entre eux, Marius Van Eyck, répond aux abonnés absents. Tout le monde s’en étonne et la réunion s’annonce plus paisible. Pourtant, le calme précède la tempête…
Cette oppression est partout : dans la langue, dans nos productions artistiques et même dans notre manière de nous déplacer, de nous nourrir, de nous aimer…
Sous couvert de lutte pour la justice sociale, il pourrait bien s’agir en réalité d’une nouvelle forme de domination qui n’admet aucune contradiction ni aucune nuance, certaine de détenir la vérité et d’appartenir au camp du bien.
Si tout cela annonçait, non pas des lendemains qui chantent, mais une épouvantable régression de la liberté, de l’égalité et de la raison ?





















