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Lieu-blessure
Coles
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Lieu-blessure in Brampton, ON
Current price: $8.99

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Size: Kobo eBook
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Le lieu de Jean-Pierre Roque ressemble à ce cercle parfait, où début et fin s’épousent en un accouplement amoureux. Les contraires, posés comme en une algèbre cosmique, se répondent et s’anéantissent. De l’anéantissement renaît la force de la reconstruction du lieu. Ce lieu de passage, de circulation, sang qui court dans les veines, lieu de la vie. La molécule, image microscopique de l’univers comme lieu. Le lieu est la ressouvenance du voyage inachevé de l’âme, le lieu est un absolu composite et dynamique du devenir. L’érotisme et la métaphysique voies ouvertes pour la découverte du lieu. La vibration du corps et des astres se répondent dans le tréfonds du temps, la mémoire toujours en synergie dans l’espace. Le lieu est dieu par sa dimension humaine, trace du divin dans l’humain, du fini dans l’infini, macrocosme dans le microcosme, tout se répond. Et si Dieu n’existait pas sans l’homme et l’homme sans Dieu ? La blessure est cet habit de chair qui habite toute carnation. Quelle algèbre secrète, quelle alchimie pour en arriver à ce corps de blessure ? Crucifié par l’essence même de sa condition, il est, car il est blessé, l’identité par la blessure. La blessure comme béance de la perte de l’objet originel, lieu d’incomplétude, réminiscence de la complétude. L’imperfection est comme une intuition de la perfection. L’homme de la blessure est cet état d’être travaillé par le divin, le travail, qui s’opère dans son Athanor de chair, le transforme et bouleverse l’ordre du monde, la blessure et le feu dérobé aux dieux.
Le lieu de Jean-Pierre Roque ressemble à ce cercle parfait, où début et fin s’épousent en un accouplement amoureux. Les contraires, posés comme en une algèbre cosmique, se répondent et s’anéantissent. De l’anéantissement renaît la force de la reconstruction du lieu. Ce lieu de passage, de circulation, sang qui court dans les veines, lieu de la vie. La molécule, image microscopique de l’univers comme lieu. Le lieu est la ressouvenance du voyage inachevé de l’âme, le lieu est un absolu composite et dynamique du devenir. L’érotisme et la métaphysique voies ouvertes pour la découverte du lieu. La vibration du corps et des astres se répondent dans le tréfonds du temps, la mémoire toujours en synergie dans l’espace. Le lieu est dieu par sa dimension humaine, trace du divin dans l’humain, du fini dans l’infini, macrocosme dans le microcosme, tout se répond. Et si Dieu n’existait pas sans l’homme et l’homme sans Dieu ? La blessure est cet habit de chair qui habite toute carnation. Quelle algèbre secrète, quelle alchimie pour en arriver à ce corps de blessure ? Crucifié par l’essence même de sa condition, il est, car il est blessé, l’identité par la blessure. La blessure comme béance de la perte de l’objet originel, lieu d’incomplétude, réminiscence de la complétude. L’imperfection est comme une intuition de la perfection. L’homme de la blessure est cet état d’être travaillé par le divin, le travail, qui s’opère dans son Athanor de chair, le transforme et bouleverse l’ordre du monde, la blessure et le feu dérobé aux dieux.





















