
Gifting Made Simple
Give the Gift of ChoiceClick below to purchase a Bramalea City Centre eGift Card that can be used at participating retailers at Bramalea City Centre.Purchase HereHome
L'agonie du régime en Russie soviétique
Coles
Loading Inventory...
L'agonie du régime en Russie soviétique in Brampton, ON
By None
Current price: $13.99

Coles
L'agonie du régime en Russie soviétique in Brampton, ON
By None
Current price: $13.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information and pricing may vary - to confirm current pricing, availability, shipping, and return information please contact Coles. In the event of a pricing discrepancy, the retailer's price will apply.
Fin 1959, dans ses conférences à l’École Supérieure de Guerre, Michel Garder, parlant de l’avenir du régime soviétique, concluait que celui-ci allait inévitablement connaître une crise grave aux environs de 1962. Ce qu’il appelait alors « le tournant de 1962 » devait, selon lui, déclencher un processus en chaîne, mettant en danger non seulement le règne de Nikita Khrouchtchev, mais encore, à plus ou moins longue échéance, le régime lui-même. Jusqu’ici les faits ont donné raison à l’auteur. C’est en effet en novembre 1962 (répercussions de l’affaire de Cuba… réforme des structures administratives de l’U.R.S.S... aggravation du différend sino-soviétique, etc.) que l’on peut situer le point de départ de la crise qui devait aboutir à la chute de Khrouchtchev. Pour Michel Garder, ce dernier événement marque le début de « l’agonie du régime communiste en Russie ». Son diagnostic est formel : le mal est incurable… la fin ne saurait tarder ! S’il a fallu, selon l’auteur, onze ans aux héritiers de Staline pour ébranler définitivement l’extraordinaire édifice de la « théocratie lénino-marxiste », les successeurs de Khrouchtchev sont voués à parachever l’œuvre « d’autodestruction » en beaucoup moins de temps. C’est aux environs de 1970 qu’il croit pouvoir situer la « révolution inévitable » d’où surgira la Russie de demain.
Fin 1959, dans ses conférences à l’École Supérieure de Guerre, Michel Garder, parlant de l’avenir du régime soviétique, concluait que celui-ci allait inévitablement connaître une crise grave aux environs de 1962. Ce qu’il appelait alors « le tournant de 1962 » devait, selon lui, déclencher un processus en chaîne, mettant en danger non seulement le règne de Nikita Khrouchtchev, mais encore, à plus ou moins longue échéance, le régime lui-même. Jusqu’ici les faits ont donné raison à l’auteur. C’est en effet en novembre 1962 (répercussions de l’affaire de Cuba… réforme des structures administratives de l’U.R.S.S... aggravation du différend sino-soviétique, etc.) que l’on peut situer le point de départ de la crise qui devait aboutir à la chute de Khrouchtchev. Pour Michel Garder, ce dernier événement marque le début de « l’agonie du régime communiste en Russie ». Son diagnostic est formel : le mal est incurable… la fin ne saurait tarder ! S’il a fallu, selon l’auteur, onze ans aux héritiers de Staline pour ébranler définitivement l’extraordinaire édifice de la « théocratie lénino-marxiste », les successeurs de Khrouchtchev sont voués à parachever l’œuvre « d’autodestruction » en beaucoup moins de temps. C’est aux environs de 1970 qu’il croit pouvoir situer la « révolution inévitable » d’où surgira la Russie de demain.





















