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Avril se brisera sur nos os
Coles
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Avril se brisera sur nos os in Brampton, ON
By None
Current price: $14.99

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Size: Kobo eBook
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Avril se brisera sur nos os, deuxième titre de Diverses syllabes, est un recueil collaboratif qui tire sa force de la rencontre entre les mots de Sébastien Emond et les planches de dessins de Laurence Caron. On y découvre une écriture confessionnelle, où la poésie tente de délier le fil noir qu’est la maladie mentale de l’être aimé. L’œuvre offre une expérience de lecture fulgurante jalonnée de tant de lumière que d’ombre. Entre les pages, une folie amoureuse trace les frontières d’un « nous ». L’espace domestique et ses stigmates jouent sur un double mouvement, divulguant et camouflant la souffrance tout à la fois. Le carnet d’illustrations, tenu durant un épisode de psychose, fait office d’amphore de cette expérience dense : il reçoit la matière échappant aux lois de la logique, de la temporalité et de la spatialité. Les traits incarnent cette absence de repères dont le poète, comme le lectorat, ne peut qu’être spectateur. Avril se brisera sur nos os s’impose comme une œuvre forte dans le dévoilement qu’elle (se) permet, universelle dans l’intime quotidien dont elle se fait le témoin.
Avril se brisera sur nos os, deuxième titre de Diverses syllabes, est un recueil collaboratif qui tire sa force de la rencontre entre les mots de Sébastien Emond et les planches de dessins de Laurence Caron. On y découvre une écriture confessionnelle, où la poésie tente de délier le fil noir qu’est la maladie mentale de l’être aimé. L’œuvre offre une expérience de lecture fulgurante jalonnée de tant de lumière que d’ombre. Entre les pages, une folie amoureuse trace les frontières d’un « nous ». L’espace domestique et ses stigmates jouent sur un double mouvement, divulguant et camouflant la souffrance tout à la fois. Le carnet d’illustrations, tenu durant un épisode de psychose, fait office d’amphore de cette expérience dense : il reçoit la matière échappant aux lois de la logique, de la temporalité et de la spatialité. Les traits incarnent cette absence de repères dont le poète, comme le lectorat, ne peut qu’être spectateur. Avril se brisera sur nos os s’impose comme une œuvre forte dans le dévoilement qu’elle (se) permet, universelle dans l’intime quotidien dont elle se fait le témoin.






















